25.09.2009

La pré-ado, le début du cauchemar ?

Il aura fallu moins de deux jours à notre pré-ado, pour imiter par 4 fois notre signature, falsifier le mot d'un prof, imiter sa signature et la nôtre. Pourtant, cette année démarrait mieux, nous étions davantage à son écoute, davantage compréhensifs, prêts à affronter cette nouvelle année de collège, en faisant tout notre possible pour qu'elle se passe au mieux, en l'aidant dans son travail (dur quand on a pas envie d'apprendre, quand rien n'intéresse, quand on fait parce que papa et maman sont là derrière pour pousser). Il faut pourtant bien aider et soutenir plutôt que de laisser tomber avec des "fait ce que tu veux", "débrouille-toi". Car nous vivons aussi dans la contradiction, dans le tiraillement, dans le "je t'aime, moi non plus". L'an dernier, il faisait une tête de trois mètre de long, quand je me mettais à côté de lui quand il faisait ses exercices, car si je le laissais seul travailler, il ne faisait rien. Mais si, exaspérée, je menaçais de laisser tomber et de le laisser, ça n'allait plus, car il voulait à la fois être autonome et que je sois à côté de lui (comme me l'expliquera la pédo-psychiatre, lors d'un premier rendez-vous). C'est une lutte constante. Mon médecin m'a dit un jour que si un enfant, passé 11 ans, refusait le travail scolaire, il était impossible de l'obliger à travailler. Parfois, je voudrais croire qu'il se trompe, mais souvent, je crains qu'il ait bien raison. Mais que faire ? Attendre la cinquième, la quatrième, la troisième, comme le font certains collégiens, à ne rien faire ?

Bilan des courses, une première visite chez le CPE (Madame, votre fils règle ses comptes, non pas avec le collège, mais avec vous. Nous n'aurons aucune prise sur lui -et je crains qu'il n'ai raison -), la "gueule" à la maison et un début d'attitude provocatrice : le regard droit, les traits figés, et que je te dévisage sans un mot, sans une expression, façon huître, sans réaction, du haut de ses 1,65 m. Il paraît qu'ils sont nombreux à être ainsi dans son collège. Il paraît que ce n'est que le début des affres de la pré-ado. Il paraît que chez certains c'est pire (nous n'avons pas encore droit aux bras d'honneur et au "pauvres cons", comme nous en avons eu le témoignage, d'autres parents). Nous aurons peut-être un répit, avec le début des activités extra-scolaires. Vive les activités extra-scolaires, même si avec les aller-retours des mercredi et samedi, nous allons être au top de la taxe carbone !

Nous aurons peut-être quelques clés, avec un rendez-vous chez la pédo-psychiatre. Mais quelle prise de tête ! L'an dernier, le premier trimestre avait été bien, le second avait mal démarré et le troisième trimestre catastrophique avec un début d'imitation de signature, de trafiquage de note, d'exclusion de cours, de travail non fait. Visiblement, cette année, (hormones obligent ?), les festivités démarrent dès le mois de septembre avec prises de tête.

Pourtant, tout avait commencé si bien au mois d'août avec des déclarations qui m'avaient tellement étonnée et aussi tellement fait plaisir, venues, naturellement, du style, "tu sais maman, l'an dernier je ne vous écoutais pas"... Moi j'y ai cru, tellement cru, que l'atterrissage, mercredi les yeux rivés sur les imitations de signature, que la chute a été rude. Mon mari, lui, n'avait absolument pas cru à ce changement de comportement. J'essayerai aussi Lourdes, qui sait...

En attendant, j'appelle ma maman : "maman, je n'en peux plus"... C'est bien de pouvoir, encore, appeler sa maman !

 

17.09.2009

Comment ne pas effrayer un futur employeur

Comment ne pas effrayer un futur employeur, lors d'un entretien, quand, comme moi, on a trois démissions à son actif, dans son CV ?

- mentir ? Mais si l'employeur téléphone à l'entreprise...

- trouver un motif autre que "je ne supportais plus les conditions dans lesquelles je travaillais", qui soit plausible...

- transformer un CDI en CDD... euh... Si le CDI a duré 5 ans, 7 ans... difficile...

Par deux fois, j'ai été franche. Est-ce la raison pour lesquelles mes candidatures n'ont pas abouti ?

J'ai donc décidé de participer à un atelier au Pôle Emploi histoire pour moi d'éclaircir ce point délicat.

02.09.2009

Automne 2009, je dédicace mes romans

Le programme de mes dédicaces pour cet automne 2009 :

Octobre 2009

    • Les 3 et 4 à Gaillac (81) pour leur 14ème Salon du Livre
    Gaillac2009.jpg
    • Les  11 et 12 à Orthez (64)
    • Les 18 et 19 à Bordères (64), pour le dixième anniversaire des FRISSONS DE BORDERES
    • Les 31 octobre et 1er novembre à "Pau fête le Livre"

Pour en savoir plus :

http://casmiradisparu.hautetfort.com

Acte manqué, suite et fin ? Rien n'est moins sûr !

Rentrée scolaire, collège, 5ème, mercredi 2 septembre 2009 à 8h.

C'est ce que j'avais épinglé, sous plastique à côté du téléphone. Donc, ce matin, réveil à 6 heures pour un départ à 7h00, histoire d'arriver au moins 15 minutes avant devant le collège. Sur la route, presque pas de voiture. Je m'en étonne et j'en parle à mon fils. Arrivé devant le collège, 7h45, personne. 7h50, toujours personne, quand arrivent trois parents avec leurs enfants, des futurs 6ème, vu la taille. Intriguée, je sors avec mon fils. Je pose la question à un des parents : Vous venez pour la rentrée des 6ème ? Oui. Je m'étonne, car sur le feuillet du collège que j'ai épinglé à côté de téléphone, c'était bien noté pour le 2, rentrée des 5ème. J'appelle mon mari, qui contrôle. Oui, oui c'est bien aujourd'hui, mais qui me rappelle deux minutes plus tard : QUAND J'AI RECU LES PAPIERS POUR LA RENTREE 2009/2010 DU COLLEGE, en voulant remplacer ceux de la rentrée 2008/2009, j'ai tout bonnement jetés ceux de 2009/2010 (dont la fameuse liste des fournitures). J'avais donc amené ce matin mon fils au collège, pour la rentrée de l'année précédente... Ca promet !

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